Witsel (gastro), Dufer (vélo), Kabamba et Sarr n'ont pas participé à la séance d'entraînement hier matin.
Après l'entraînément du matin, le Standard s'est offert une deuxième séance originale: deux heures de paintball à Verviers! Les 'guerriers' de Michel Preud'homme ont bien rigolé... "Ils ont chambardé comme des enfants qui partent en excursion scolaire.", sourit le chauffeur du car aux couleurs du Standard en déposant les joueurs dans le centre de Verviers. Il faut dire que les Rouches attendaient cet après-midi de détente avec impatience. "Quand les joueurs sont partis la semaine passée dans leur sélection nationale respective, je leur ai demandé si une activité en dehors du foot les amuserait.", explique Michel Preud'homme. "Ils ont tous dit oui sans hésiter en me parlant d'un paintball (NDLR: sorte de jeu de guerre où les participants sont armés de fusil chargé par des billes de couleur). Moi, j'aurais préféré un concours de mots croisés mais cela ne les intéressait pas vraiment (il rit). Il ne faut pas voir cette activité comme du teambuilding, mais comme une récompense pour mon groupe. On n'a pas besoin de teambuilding, l'ambiance dans l'équipe est déjà excellente."
Ça, on peut le confirmer sans problème. Les joueurs ont beaucoup rigolé durant les deux heures d'affrontement. Divisés en trois groupes, les Standardmen (moins Mohamed Sarr, Axel Witsel, Grégory Dufer et Edouard Kabamba blessés) n'ont pas hésité longtemps avant de se tirer dessus. Juste le temps d'écouter les conseils de Michel Preud'homme qui demandait à ses hommes de s'amuser en évitant une bête blessure. L'excellente ambiance n'a pas empêché l'esprit de compétition d'être tout de même bien présent. Capitaine de l'équipe bleue, Steven Defour a motivé ses troupes comme pour une finale de Ligue des Champions avant de partir au combat contre l'équipe orange dirigée par Igor De Camargo. Le Soulier d'Or s'est d'ailleurs montré très adroit durant le paintball."J'en avais déjà fait avec Genk. C'est marrant.", précisait-il. D'autres Liégeois étaient par contre un peu moins à l'aise fusil en main. C'était le cas de l'Israélien Salim Toama, touché après quelques secondes à peine. "C'est des dingues.", rigolait-il en enlevant son masque de protection. Un masque qui n'a pas empêché Oguchi Onyewu d'être touché deux fois dans le cou. "Pile au même endroit en plus.", se plaignait-il en nous montrant la marque. Finalement, seul un Standardman s'est réellement blessé: Jorge Veloso, l'entraîneur des gardiens, qui a glissé et s'est mal réceptionné sur le dos.
Après l'entraînément du matin, le Standard s'est offert une deuxième séance originale: deux heures de paintball à Verviers! Les 'guerriers' de Michel Preud'homme ont bien rigolé... "Ils ont chambardé comme des enfants qui partent en excursion scolaire.", sourit le chauffeur du car aux couleurs du Standard en déposant les joueurs dans le centre de Verviers. Il faut dire que les Rouches attendaient cet après-midi de détente avec impatience. "Quand les joueurs sont partis la semaine passée dans leur sélection nationale respective, je leur ai demandé si une activité en dehors du foot les amuserait.", explique Michel Preud'homme. "Ils ont tous dit oui sans hésiter en me parlant d'un paintball (NDLR: sorte de jeu de guerre où les participants sont armés de fusil chargé par des billes de couleur). Moi, j'aurais préféré un concours de mots croisés mais cela ne les intéressait pas vraiment (il rit). Il ne faut pas voir cette activité comme du teambuilding, mais comme une récompense pour mon groupe. On n'a pas besoin de teambuilding, l'ambiance dans l'équipe est déjà excellente."
Ça, on peut le confirmer sans problème. Les joueurs ont beaucoup rigolé durant les deux heures d'affrontement. Divisés en trois groupes, les Standardmen (moins Mohamed Sarr, Axel Witsel, Grégory Dufer et Edouard Kabamba blessés) n'ont pas hésité longtemps avant de se tirer dessus. Juste le temps d'écouter les conseils de Michel Preud'homme qui demandait à ses hommes de s'amuser en évitant une bête blessure. L'excellente ambiance n'a pas empêché l'esprit de compétition d'être tout de même bien présent. Capitaine de l'équipe bleue, Steven Defour a motivé ses troupes comme pour une finale de Ligue des Champions avant de partir au combat contre l'équipe orange dirigée par Igor De Camargo. Le Soulier d'Or s'est d'ailleurs montré très adroit durant le paintball."J'en avais déjà fait avec Genk. C'est marrant.", précisait-il. D'autres Liégeois étaient par contre un peu moins à l'aise fusil en main. C'était le cas de l'Israélien Salim Toama, touché après quelques secondes à peine. "C'est des dingues.", rigolait-il en enlevant son masque de protection. Un masque qui n'a pas empêché Oguchi Onyewu d'être touché deux fois dans le cou. "Pile au même endroit en plus.", se plaignait-il en nous montrant la marque. Finalement, seul un Standardman s'est réellement blessé: Jorge Veloso, l'entraîneur des gardiens, qui a glissé et s'est mal réceptionné sur le dos.

